Le cerveau complexe et à la fois simple. Comment cela ?

Mis à jour : 19 sept. 2019

Nous fonctionnons à 97 % par automatisme, heureusement puisque nous n'avons pas besoin de penser à respirer !



Notre cerveau alors que nous sommes enfant se comporte comme une éponge et à notre naissance il n'est pas vierge loin s'en faut. Alors que nous sommes encore dans le ventre de notre mère nous continuons à encoder des informations. Continuons parce que dans nos gènes, donc ceux que nous ont transmis nos parents, nous recevons des informations qui vont influer nos ressentis. Vous me direz quelle importance ? Je répond oui, aucune pour le moment parce que ces gènes transmis ne vont pas forcément s'exprimer. Tout dépend de la suite : comment les parents vont se comporter, lui parler, quel exemple ils vont donner. Cette éducation même au niveau non-verbal va imprimer 'des schémas de pensées' qui deviendront positifs ou négatifs selon ce que l'enfant aura déjà inscrit dans sa base de données. Si vous avez déjà lu des livres de « Lise Bourbeau » nous avons d'après elle 5 blessures qui vont affecter le déroulement de notre vie, nos choix, nos réactions. Si on prend l'exemple d'un enfant qui a une blessure d'injustice, si ses parents se comportent de manière injuste ou qu'il le perçoit en tout cas comme cela, peut-être qu'il sera poussé à cultiver de la jalousie envers les autres et devenir un éternel insatisfait. Au fond de lui il ne se sentira jamais aussi bien que les autres. Comment sera sa vie ? Ses relations sociales ? La jalousie ronge de l'intérieur. Attention ce n'est pas une mauvaise personne seulement inconsciemment son programme l'amène à se compliquer la vie et à créer des difficultés inutiles. Par exemple, garder des ami(e)s sera compliqué ; on n'aime pas forcément être avec quelqu'un de jaloux vous en conviendrez car il va nous demander l'exclusivité de son amitié. Il y a une solution : cela demande de prendre conscience que ce sont ses programmes qui le conduisent à un comportement négatif pour son bien-être. Ensuite accepter cet état de fait permet d'aller transformer ses ressentis et donc de changer.

Prendre conscience de ce qui nous empêche d'être heureux, c'est déjà 50 % de gagné sur le comportement négatif inconscient.

Ce schéma d'injustice peut aussi produire un petit « Caliméro ». Et comme nos gènes et nos cellules créent leurs propres signatures électro-magnétiques, nous allons attirer les situations injustes. Cela va se produire tant que nous n'aurons pas pris conscience de notre « blessure » ou schéma d'injustice.

Nous attirons ce que nous avons besoin de travailler.
Notre enfance conditionne notre vie d'adulte

C'est pourquoi certaines personnes vivent des situations de cercle vicieux : événements à répétition qui devraient les amener à prendre conscience que quelques choses doit être modifié dans leur façon de réagir et de voir les choses. Mais voilà, le petit « Caliméro » va dire : « c'est trop injuste, cela n'arrive qu'à moi, personne ne m'aime » etc... Il n'aura pas conscience que ce sont ses ressentis mal gérés et les émotions rattachées qui l'amène à attirer des malheurs dans sa vie.

Attention ! Il n'est pas responsable de ses malheurs, puisque tout cela se passe au niveau inconscient. La bonne nouvelle c'est justement que l'on peut inverser la machine et cela à partir du moment où l'on prend conscience de nos schémas, (on en a tous plusieurs, personne n'y échappe), nous pouvons cependant aller les transformer d'une manière 'simple'. C'est là où notre cerveau entre en jeu. Ce que nous avons imprimé inconsciemment peut être transformé, un événement que nous avons encodé comme traumatisant peut être rendu neutre. Nous n'avons pas besoin de chercher loin, il suffit d'avoir le courage d'aller dans les ressentis d'un moment vécu négativement et de le transformer en y superposant un souvenir positif. On a juste besoin de mettre son Ego de côté, car celui-ci va essayer de nous convaincre que c'est dangereux de changer. Il est là pour nous protéger (voir mon article de Blog "qu'est-ce que l'Ego") On peut le remercier et ensuite lui dire qu'on a besoin de faire autrement maintenant que nous sommes adultes.

Avons nous pris conscience que nous nous laissons guider par des choses emmagasinées dans notre enfance ? Est-ce bien raisonnable de vouloir continuer sur ce chemin entamé alors que nous ne savions même pas marcher ?

Cela expliquerai bien des choses, vous ne croyez pas ? Dites-moi ce que vous inspire cet article... je me ferais un plaisir d'en discuter avec vous !